Allez, pour sortir un peu de mes dernières lectures qui abordent toutes des périodes peu joyeuses de notre histoire, une bande-dessinée aujourd'hui !
Enfin, ce n'est pas non plus une BD humoristique puisqu'il s'agit de l'histoire d'un centurion. ![]()
Nous sommes en 422 après JC.
L'Empire romain a déjà été divisé en deux : L' Empire romain d'Occident et l'Empire romain d'Orient. La période n'est pas la plus faste, puisque bientôt arrivera la chute de l'Empire romain ! Corruption, assassinats, complots, fanatisme religieux : rien de très reposant !
Une nuit, Caius Marcus, le fils de l'historien Varro, est témoin d'un meurtre. Il blasphème alors la déesse Diane dans son propre temple en lui demandant pourquoi elle n'est pas intervenue et en lui jetant des offrandes. Pour le punir, celle-ci le condamne à faire des rêves prémonitoires et toujours morbides lors des nuits de pleine lune. Une malédiction que l'enfant a du mal à accepter car elle est toujours le signe d'un changement de vie pour lui : comme par exemple la mort d'un de ses proches, qu'il n'a pu contrer malgré ce pouvoir ...
On retrouve Caius dix-neuf ans plus tard. Il est devenu un puissant centurion, un peu idéaliste sur les bords car il porte fièrement sur son avant-bras droit "SPQR" (Senatus PopulusQue Romanus : le sénat et le peuple romain), emblème d'une République romaine disparue.
En ces temps plus que troubles, sa détermination et sa foi seront-elles les bienvenues ? En effet, les invasions barbares se multiplient, et de l'Est arrive un Attila en pleine forme ...
Cette période historique n'est pas vraiment celle que je connais le mieux. Je ne pourrai donc pas vous dire si cette BD regorge d'anachronismes. Malgré tout, les grandes lignes historiques avec le pape Célestin 1er ou encore Attila semblent avoir été respectées. Mais ce n'est pas non plus une BD qu'on lit pour ses données historiques.
Passons à l'intrigue : j'ai malheureusement trouvé qu'elle était assez brouillonne. Les différents sauts dans le temps (la BD commence quand Caius est encore un enfant et à la moitié de celle-ci, il devient adulte) m'ont empêchée de m'attacher à ce personnage.
Une lecture assez décevante pour ce premier tome. Peut-être est-ce la mise en place de la série ? Je verrai bien avec la parution du deuxième tome.
C'est dommage car ce n'est pas une période très développée en BD, et la couverture promettait davantage de combats.
Attendons la suite ...
Quelques planches pour vous donner une idée des dessins :


Source des images : Bedethèque, ActuaBD.
Le blog du dessinateur.
Zep, bien souvent associé à son personnage fétiche, Titeuf, vient de sortir une BD pour adultes : Happy Sex ou l'art de passer de la cour de récréation au terrain de jeu des adultes.
J'avais trouvé Le Guide du Zizi sexuel intéressant, et je l'avais d'ailleurs offert au fils d'une amie qui à l'époque adorait Titeuf. C'était un guide drôle, ludique et éducatif. D'ailleurs, je vous recommande l'exposition du Zizi sexuel à la Cité des Sciences.
Avec Happy Sex, Zep traite cette fois-ci du sexe sous toutes ses formes -hormis l'homosexualité qui n'est pas abordée- tout en gardant le même crayonné que pour Titeuf.
Les gags courts, puisqu'ils tiennent sur une ou deux pages, permettent d'arriver très vite à la chute souvent hilarante.
De la femme qui parle de ses enfants pendant l'acte sexuel, au triolisme, en passant par le quinquagénaire qui perd le bénéfice d'un viagra parce que sa femme préfère terminer le dernier James Ellroy, toutes les situations comiques sont abordées sans jamais être redondantes.
"Ce n’est pas du sexe pour exciter le lecteur, mais
c’est du sexe qui est là parce qu’on raconte des petites histoires
autour de la sexualité", nous dit Zep. C'est exactement ça ! Rien de vulgaire dans cette BD, mais si Zep n'a pas lésiné sur les gros plans de sexes masculin ou féminin. J'ai souvent gloussé en lisant cette soixantaine de pages relevant toutes du comique de situation.
62 pages de sexe hilarant, chez Delcourt, 15€ / BD réservée aux adultes.
Rue89 : Réussir à parler ouvertement avec légèreté de sex toys, de
trios, de plans SM ou de sodomie dans un album grand public, c'est
méritoire. Cela permet à Zep de dédramatiser le sexe, les fantasmes et
leur mise en œuvre et d'en faire quelque chose dont on peut rire et
jouir à la fois.
Bodoï : Dans Happy Sex, Zep aborde la sexualité de façon pleinement décomplexée, avec une joie communicative et un humour foisonnant .
L'illustratrice Diglee en parle aussi sur son blog. Et apparemment, c'est plutôt les filles qui lorgnent sur cette BD !
Et pour finir, le site officiel de Happy Sex où vous pourrez découvrir quelques planches.
Et revoici les Trolls ! Nadine de Rothschild ferait mieux de manger son guide plutôt que de lire cette BD (si elle passe ici, je ne lui conseille donc pas cette lecture
).
Ces Trolls ne se lavent jamais puisqu'ils ont horreur de l'eau, ils font d'étranges bruits après avoir mangé, et leur plat préféré est un bel homme bien gras. Autour d'eux vrombissent des mouches, puisqu'ils ne se lavent jamais. Bref, ce n'est pas le genre de rencontre qu'un humain aime faire.
Heureusement qu'à Troy certains hommes possèdent des pouvoirs capables de faire fuir les Trolls (les autres hommes n'ont pas cette chance et se font manger tout crus.) C'est le cas de Lady Romande qui a le pouvoir de faire pleuvoir.
Cette femme tient un orphelinat : son hobby est d'éduquer des petits souillons trouvés dans les rues. C'est un peu l'ancêtre de Nadine de Rothschild en somme. Comme son pouvoir tient à l'écart les Trolls, ceux-ci sont subjugués par cette femme qui ose s'aventurer dans leur forêt sans en avoir peur puisqu'un rideau de pluie la protège de ces bêtes à poils.
Un détail intrigue tout de même les Trolls : le parapluie porté par Lady Romande. Et si c'était LA solution pour ne plus souffrir de l'eau ?
Le chef des Trolls décide alors de s'accaparer un des parapluies, mais pour cela il va falloir entrer à l'orphelinat ...
Encore une fois, le rire est au rendez-vous quand on lit Les Trolls de Troy. Jeux de mots, situations cocasses, la recette marche toujours. Et puis, voir Lady Romande essayer d'éduquer deux petits trolls est vraiment drôle. Vous vous doutez bien que les Trolls n'aiment pas vraiment qu'on leur fasse une coupe au bol ou qu'on les habille d'une petite robe ou d'une chemise à carreaux. Ils préféreraient nettement croquer les pensionnaires de l'orphelinat.
Alors les Trolls peuvent-ils être éduqués ?
Aux éditions du Soleil, 47 pages, 12€90
Sur le site des éditions du Soleil, vous pouvez lire les premières planches. C'est par ici.
Et voici la parution du troisième tome ! Pour compléter ma collection, il fallait bien que je me procure cette nouvelle publication. ![]()
Si vous ne connaissez pas Maliki, je vous conseille d'aller faire un tour sur son site mis à jour une fois par semaine. Ainsi vous pourrez vous faire une idée de ses strips.
Les deux précédents tomes parlaient essentiellement de ses chats : Fëanor et Fleya. De leurs bêtises, de leurs coups de flippe, de leurs petites habitudes ... c'était souvent hilarant. Ceux qui ont un chat ou plusieurs comprendront les déboires de Maliki.
Dans ce tome, Maliki a choisi de dessiner d'autres situations que les chats (sans pour autant les délaisser) : ses vacances en Guadeloupe au moment de la grève, ses collègues au boulot un brin ... particuliers, ses vacances au ski à la recherche d'un chamois ...
Bien-sûr, j'ai aimé cet album, mais j'ai moins ri. Peut-être parce que je trouvais les mimiques des chats vraiment excellentes et qu'elles m'ont manqué ici ?
Alors, oui, bien-sûr, c'est difficile après 3 ans (voire plus) de se renouveler. Au bout d'un moment, les chats ont essoufflé leur capacité à créer de nouvelles bêtises, mais j'aimais tellement la trogne de Fëanor que je suis un peu déçue. En contrepartie, les dessins prennent de l'ampleur et les couleurs sont toujours super soignées.
Ed. Ankama, 13.90€, 160p
Ne vous fiez pas à la beauté et au dessin enfantin de la couverture ! En ouvrant cette BD, vous entrerez dans un monde particulièrement cruel. L'oxymore du titre est là pour rappeler au lecteur la sombre et captivante histoire qu'il s'apprête à découvrir.
En arrière plan, une jeune fille allongée, les yeux fermés, qui m'a fait penser au poème "Ophélie" de Rimbaud :
O pâle Ophélia ! Belle comme la neige !
Oui, tu mourus, enfant, par un fleuve emporté !
Au premier plan, un lilliputienne à robe à pois qui semble se préoccuper du sort de la première jeune fille. C'est Aurore, une enfant pleine de vie.
L'ensemble dans un camaïeu de bleu glacial qui pourrait connoter la mort.
Tout semble s'opposer sur cette couverture : la vie et la mort, le titre Jolies ténèbres, mais aussi le crayonné qui semble différent pour la fille au premier plan, et il en sera de même pour toute cette histoire. Un savant mélange d'onirisme et de morbidité assez étonnant.
Le prologue de cette BD commence comme un conte. Aurore a invité Hector à prendre le thé. Ils s'apprêtaient même à s'embrasser quand tout à coup le plafond a commencé à dégouliner. Après avoir frôlé l'engloutissement, Aurore a réussi à s'échapper de sa maison, qui n'était autre que le corps en pleine putréfaction de la jeune fille de la couverture.
Le ton est donné.
Puisque ce corps ne peut plus héberger d'habitants, Aurore va aider tous ses amis (d'autres lilliputiens) à trouver un nouveau logement.
Commence alors le temps de l'entraide. Ce petit peuple guidé par Aurore semble bien se débrouiller au départ. Mais dès le deuxième jour les choses se gâtent : la Nature reprend ses droits et le petit peuple composé d'enfants se révèle assez cruel ...
Jolies ténèbres est une bande dessinée qui m'a terrifiée car elle montre sans détour tout ce que la vie a de cruel. Il y a ce corps en putréfaction, ces mouches qui harcèlent ce corps sans vie laissé à la nature et ces vers qui gigotent autour de lui. Mais il y a aussi tout ce que les enfants font subir aux animaux, sans forcément s'apercevoir de cette cruauté gratuite. Des pattes de scarabée arrachées aux yeux d'une souris crevés, le lecteur n'est guère épargné. 
En marge de cette cruauté, la petite Aurore incarne le bien. Elle aide tout le monde, mais cette gentillesse est montrée comme une faiblesse dans cette histoire. Une faiblesse qui ne pourra que la faire souffrir. Ce serait donc un conte à la morale bien particulière ...
Comment interpréter tout ça ? Je ne sais pas vraiment encore ...
Au départ, on apprend grâce à un cahier qu'Aurore porte le même prénom que la morte. Mais alors cela voudrait-il dire que c'est l'esprit d'une morte qui vient rejoindre des lutins de la forêt, eux aussi morts ? Pourquoi sont-ce des enfants uniquement ?
Et comment comprendre cette phrase prononcée par Aurore et reprise sur la quatrième de couverture ?
- Ne t'inquiète pas. Je te promets qu'il ne t'arrivera plus rien de
grave, maintenant. Je fais de mon mieux pour que les choses
redeviennent comme avant, tu me crois ?
Et ce qui est vraiment étonnant, c'est de voir à quel point les dessins très enfantins s'opposent la cruauté de l'histoire. Du coup un vertige se crée. On a envie de croire à chaque page que le bien va l'emporter, que ces dessins au décor bucolique ne peuvent pas surenchérir d
ans la cruauté. Et pourtant, si.Le décalage entre les dessins et l'intrigue ne fait qu'accentuer ce déséquilibre.
Une BD dérangeante et très belle à la fois. A ne pas mettre entre les mains des plus jeunes.
J'ai repéré cette BD chez Lael qui invite les lecteurs à lire cette histoire où règne un monde hostile, inhospitalier, atteint par une méchanceté profonde, à demi-voilée par des mièvreries et des sourires moqueurs.
Ce n'est pas donc une BD à conseiller à tous tant la noirceur de l'âme humaine est présente dans cette histoire. Je crois qu'après ma lecture de La Route j'ai lu assez d'histoires glauques pour un bon bout de temps. Je vais peut-être relire Candy, tiens. ![]()
Illustrations prises sur le site de France 2. Vous pourrez même voir une interview de la dessinatrice.
Le Nouvel obs' : Cette fiction sidère par son inventivité.
Métro : Un scénario brillant et un graphisme en couleur directe qui sublime l'histoire et qui, dès la première case, vous emportera dans le paradis de l'enfer ou dans l'enfer du paradis. Bienvenue dans ses jolies ténèbres.
Les Incos : On reste captivé par cette intrigante et dérangeante histoire.
Jolies Ténèbres - France5
Bande-annonce de Jolies Ténèbres, un album signé Kerascoët et Fabien Vehlmann. Interview des Kerascoët sur le site BD de France Télévisions
Dans cette BD, les tribulations quotidiennes d'un père dont la petite fille est loin (voire très loin) d'être calme. Cette petite, c'est Maé, et elle a tout d'une tornade !
(En fait, elle ressemble beaucoup à son père. Lui qui voulait un garçon a bien été servi !)
Alors tout comme son papa, elle veut jouer à la DS, veut faire pipi comme lui, utilise les mêmes gros mots, tente d'imiter la griffe du dragon et teste ce mouvement sur le dos de son père encore endormi. Que du bonheur pour ce père qui a tout d'un adulescent !
Mais cette tornade miniature Maé a aussi les travers des enfants et son père doit user de nombreuses ruses pour lui faire manger ses épinards ou encore pour éviter que Maé dorme dans le lit des parents.
Parfois la BD montre un père en mal de sa minipousse quand elle est en vacances ou lorsqu'il doit la laisser à l'école.
Et malgré tout ce qu'elle fait endurer à son père, cette BD montre avant tout un père attentionné, souvent dépassé mais heureux d'avoir cette petite peste pour fille.
C'est mon homme qui suit le blog de Pacco qui a voulu lire cette BD (il doit se reconnaître en Pacco), et je dois dire que je ne l'aurais pas prise si j'avais été toute seule. Mais comme il n'a cessé de rire durant tout le livre, j'ai moi aussi voulu le lire, et je dois dire que j'ai bien fait !
Ed. Marabout, 9€90
Le blog de Maé pour vous faire une idée.
Comme je vais régulièrement sur le blog Les toujours ouvrables de Soph', j'ai bondi de joie lorsqu'elle a annoncé il y a quelques mois que bientôt des petits guides verraient le jour.
J'ai donc commandé deux albums sur les six parus : Survivre en salle des profs et Ils sont encore plus nuls que l'an dernier.
Survivre en salle des profs répertorie donc toutes les astuces pour s'en sortir en salle des profs. Loin d'être un lieu où le prof se repose, la salle des profs est truffée de pièges semblables à une jungle urbaine. ![]()
Ainsi obtenir un fauteuil (il est trèèèèèès important de pouvoir relaxer ses guibolles après avoir passé deux heures à piétiner) nécessite d'établir une stratégie digne de Périclès. Grâce aux sept péchés capitaux astuces de Marie, le professeur peut alors espérer offrir à son postérieur un repos bien mérité. Dans le désordre, elle propose de prendre un fauteuil pour deux, d'appeler son collègue des toilettes -histoire de le faire lever du fauteuil- ou encore de jouer à Rain Man (en gros, tu joues au demeuré et les collègues te fuient comme la peste).
Les dessins de Soph' illustrent les astuces de Marie mais ce n'est pas tout. Pour ne pas décevoir l'attente du lecteur de son blog, des planches autonomes ont été insérées.
S'enchaînent alors d'autres astuces.
Comment pratiquer l'hypocrisie ? Comment savourer sa pause café ? Comment customiser son casier ? Comment gérer le collègue parano ? etc.
Bref, des situations que chaque professeur a déjà vécu. D'ailleurs ces situations sont vraies dans toutes les entreprises.
Malheureusement, comme les textes de Marie alternent avec les planches de Sophie, la redondance point parfois le bout de son museau. Dommage.
L'autre défaut est que cette alternance nuit au rythme. Sophie et Marie ont chacune un style particulier et j'ai parfois eu l'impression d'avoir une juxtaposition de travail plutôt qu'une collaboration.
Ils sont plus nuls que l'an dernier traite des différents élèves qu'un professeur peut avoir en classe. Le rebelle, le fayot, l'hyperactif, le mollusque mais aussi celle qui ne comprend rien.
Marie revient aussi avec ses astuces.
Comment gérer l'élève amoureux transi en fonction de son âge ? Comment gérer le couineur ou le bon élève ? Enfin, dans le dernier cas, ce serait plutôt comment ne pas perdre la face quand un surdoué pose une colle.
Ces différentes caricatures sont réalistes, les dessins de Sophie sont souvent cocasses, mais j'ai tout de même été déçue.
Quand je lis le blog de Sophie, je ne lis qu'une planche tous les deux ou trois jours. Dans les guides, j'ai 63 pages de caricature ... et ça m'a lassée.
Lassée de voir que la caricature du prof camif n'a pas changé depuis 30 ans (voire plus), que celle des élèves tourne toujours autour du même thème.
J'en suis même arrivée à me demander si la publication de ces albums était à faire. Que va penser le parent quand il tombera sur ces guides en faisant ses courses ? Ne se dira-t-il pas que le prof est limite irrespectueux envers ses élèves ? Ce qui est étrange, c'est que sur le blog, je ne m'étais pas posé ces questions. Mais en lisant 63 pages autour du même thème, cela devient flagrant.
Le dernier point négatif concerne le format de ces guides. Pourquoi ce format riquiqui ? Pourquoi avoir sorti six albums de ce format plutôt qu'un seul plus grand ? Les planches de Soph' auraient gagné en lisibilité avec un format normal ...
Magnard gagnerait-il plus d'argent grâce à ce format ? C'est vrai que les six petits albums reviennent à 45 € ... alors qu'un grand en coûterait une vingtaine ...
Bref. Je suis déçue par le format et le rythme de ces guides.
Ed. Magnard, 63 p, 7€50 par guide.
Alwenn n'a pas été déçue et souhaite poursuivre la collec'.
La petite bouille aux cheveux roses a encore frappé. Une Rose à l'amer est donc la suite de Maliki broie la vie en rose.
(Ooooh la belle photo que voici.
)
Dans cette version collector, 16 pages d'aquarelles et un ex-libris numéroté.
)
Ce deuxième tome s'ouvre donc sur l'enfance de Maliki : du temps où elle mangeait des fourmis et où elle pêchait des gobies. Puis vient le quotidien avec ses démêlés avec la poste, les toilettes du boulot, sans oublier bien-sûr ses deux chats. ![]()
Là encore j'ai éclaté de rire à plusieurs reprises tant ses dessins sont expressifs.
J'attends le tome 3 avec impatience.
Pour finir, un p'tit fanclip réalisé par Maliki (le tout en musique.)
Fanclip Maliki tome2
envoyé par -maliki-
Si vous ne connaissez pas (Les Toujours ouvrables)
et (Une vie de Morue), allez y faire un tour. Vous pourrez y muscler vos zygomatiques.
Ces deux déjantées se sont associées pour nous concocter des p'tits guides :
J'attends le 12 juillet pour faire ma séance de muscu' !